Une nouvelle vidéo de l’OMI vous propose de découvrir comment un ambitieux projet de technologie maritime, le projet GMN, a permis la mise en place de centres d’excellence dans cinq régions cibles, formant ainsi un réseau mondial.

figure

Le réseau mondial de Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) œuvrera à la promotion des technologies et des activités qui permettront d'améliorer le rendement énergétique des navires. 

Une nouvelle vidéo de l'OMI vous propose de découvrir comment un ambitieux projet de technologie maritime, le projet GMN, a permis la mise en place de centres d'excellence dans cinq régions cibles, formant ainsi un réseau mondial.

Toutes les industries envisagent de devenir plus propres, respectueuses de l'environnement et économes en énergie et, à cet égard, le secteur des transports maritimes ne fait pas exception. Un meilleur rendement énergétique signifie en effet que moins de combustible est utilisé et que, par conséquent, moins d'émissions nocives sont produites.

L'Organisation maritime internationale (OMI), l'institution spécialisée des Nations Unies chargée d'assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes et de prévenir la pollution des mers par les navires, dirige un projet financé par l'Union européenne (UE), le projet GMN, dont la vocation est d'accompagner le secteur maritime dans la réduction de ses émissions de carbone.

L'OMI vient de lancer une nouvelle vidéo expliquant comment le projet GMN a permis la mise en place de Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans cinq régions cibles, formant ainsi un réseau mondial. Ensemble, ces MTCC œuvrent à la promotion des technologies et des activités qui permettront d'améliorer le rendement énergétique des navires.

« Ce projet est l'un des piliers sur lesquels les transports maritimes pourront s'appuyer pour devenir plus écologiques », a indiqué Mme Magda Kopczynska, Directrice de la Direction générale de la mobilité et des transports (DG MOVE) de la Commission européenne.

En tout, cinq MTCC ont été inaugurés en Afrique, en Amérique latine, en Asie, dans les Caraïbes et dans le Pacifique. En qualité de centres d'excellence au service de leur région, ils travailleront avec un certain nombre de partenaires pour mettre en place des activités de coopération technique, de renforcement des capacités et de transfert de technologies. En partageant les résultats et les enseignements tirés de ces activités avec le reste du réseau, ils garantiront l'adoption d'une approche commune face au problème mondial du changement climatique.

Les Centres de coopération de technologie maritime développent et mettent en œuvre des programmes et des projets innovants ayant tous pour objectif de promouvoir les technologies et activités à faible émission de carbone.

Les pays en développement et, en particulier, les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement seront les principaux bénéficiaires de cet ambitieux projet.

Pour les régions particulièrement vulnérables aux effets néfastes du changement climatique, il s'agit là d'une occasion de s'engager dans la promotion des technologies et des activités qui permettront d'améliorer le rendement énergétique des navires à l'avenir.

« Lorsque nous avons pris connaissance du projet, nous l'avons vu comme une opportunité d'instaurer des partenariats dans l'ensemble de la région afin d'atténuer, au moins pour ce qui est du secteur des transports maritimes, les effets du changement climatique », a expliqué Mme Vivian Rambarath-Parasram, responsable du MTCC de la région Caraïbes.

D'après certaines estimations, l'application de mesures opérationnelles et l'utilisation des technologies existantes pourraient réduire la consommation en énergie des navires et leurs émissions de CO2 à hauteur de 75 %. Le projet GMN est à la pointe de la lutte contre le changement climatique et, dans le même temps, ouvre tout un monde de possibilités à ceux qui y prennent part.

« Nous nous réjouissons à l'idée de pouvoir renforcer les capacités non seulement du Kenya mais également de la région Afrique dans son ensemble en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre et, ainsi, d'améliorer la qualité de l'air dans nos villes portuaires », a déclaré Mme Nancy W. Karigithu, Secrétaire principale en charge des affaires maritimes au sein du Ministère des transports de la République du Kenya.

En faisant la promotion des technologies et des activités qui permettront d'améliorer le rendement énergétique des navires et en aidant le secteur maritime à naviguer vers un avenir à faible émission de carbone, le projet GMN met le cap sur un horizon plus propre et écologique.

 


Cliquez ici pour consulter le site Internet officiel du projet GMN.

Le projet GMN est financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI).

Les institutions retenues pour accueillir les cinq Centres de coopération de technologie maritime sont les suivantes :

  • MTCC de la région Afrique – Université d'agriculture et de technologie Jomo Kenyatta (JKUAT), Kenya
  • MTCC de la région Amérique latine – Université maritime internationale du Panama (UMIP), Panama
  • MTCC de la région Asie – Université maritime de Shanghai (SMU), Chine
  • MTCC de la région Caraïbes – Université de Trinité-et-Tobago (UTT), Trinité-et-Tobago
  • MTCC de la région Pacifique – Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS), Fidji


___________